Les Assises ont lieu à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint‑Dominique – 75007 Paris.

Le comité de pilotage des Assises est composé de représentants des grands opérateurs de la recherche au service de l’innovation sociale : AGIRCARRCO, Association France Alzheimer et maladies apparentées, CNAV, CNSA, Fondation de France, Fondation Plan Alzheimer et Fondation de l’Avenir.

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14:00 16:00
Ateliers en parallèle

Quelles expérimentations, quelles études et recherches, quelles stratégies de dissémination pour :

ATELIER 1 : Des soins de santé adaptés et accessibles

  • Comment organiser une prise en charge précoce et adaptée de l’ensemble des facteurs pouvant avoir un impact sur l’autonomie et la qualité de vie des personnes en difficulté cognitive (audition, vision, hygiène bucco‑dentaire…) ?

  • Quels modes d’organisation et quels partenariats pour améliorer l’accueil dans les services hospitaliers, l’accès aux soins palliatifs et la prise en charge des troubles psychiques ?

  • Quel rôle pour le médecin généraliste dans la prise en charge de la santé des aidants ?


ATELIER 2 : Des thérapies non médicamenteuses ayant fait la preuve de leur efficacité

  • Comment transférer plus rapidement dans la pratique les interventions non médicamenteuses ayant fait la preuve d’une efficacité dans un contexte expérimental ?

  • Comment mener une évaluation rigoureuse, adaptée et à grande échelle des thérapies non médicamenteuses qui ont montré des effets prometteurs en France ou à l’étranger ?

  • Quelles compétences les professionnels de la réhabilitation (psychologues, ergothérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes…) peuvent‑ils transférer aux intervenants de première ligne et aux aidants familiaux ?


ATELIER 3 : Un cadre de vie sécurisant et étayant et des activités porteuses de sens

  • Adapter le cadre de vie à domicile et en établissement d’hébergement (architecture, ergonomie, signalétique, technologies…) pour qu’il soit à la fois sécurisant et étayant

  • Créer les conditions pour que les personnes en difficulté cognitive puissent autant que possible continuer à pratiquer les activités (physiques, sportives, ludiques, culturelles, de loisir…) auxquelles elles sont attachées

  • Aménager les villes et les quartiers de demain (habitat, urbanisme, transports…) afin d’améliorer leur accessibilité (physique, sensorielle et cognitive)


ATELIER 4 : Une société sensibilisée, accueillante et à l’écoute

  • Mobiliser les acteurs de proximité (commerçants, professionnels des transports, employés de banque, policiers, pompiers…) pour les rendre plus sensibles aux besoins et aux spécificités des personnes en difficulté cognitive et de leurs aidants familiaux

  • Faire évoluer le regard de la société sur les personnes en situation de handicap cognitif, notamment en sensibilisant les jeunes générations

  • Créer les conditions pour que les personnes en difficulté cognitive puissent se rencontrer, partager leurs manières de faire face aux difficultés, et faire connaître leurs souhaits et leurs attentes en matière d’accompagnement et d’aménagements de la société

ATELIER 5 : Une nouvelle alliance entre recherche biomédicale et recherche en sciences humaines et sociales

  • Comment faire pour que les diagnostics plus précoces et le repérage des personnes ayant un risque accru de développer des troubles cognitifs soient mis au service d’un meilleur accompagnement ?

  • Quels enseignements tirer de l’histoire des sciences et de l’épistémologie quand on aborde cet « objet complexe » qu’est la maladie d’Alzheimer ?

  • Quelle éthique de la communication sur la recherche ? Comment faire comprendre les avancées et les échecs, sans susciter de fatalisme ni faire naître de faux espoirs ?

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16:30 18:30
Ateliers en parallèle

Quelles expérimentations, quelles études et recherches, quelles stratégies de dissémination pour :

ATELIER 6 : Des aidants familiaux, professionnels et bénévoles compétents et soutenus

  • Comment diffuser les savoir‑faire que les aidants familiaux et professionnels expérimentés ont développés pour entrer en relation avec les personnes en difficulté cognitive, réagir aux situations déroutantes et mettre en œuvre l’approche la moins restrictive possible ?

  • Soutenir les professionnels « de première ligne » en les dotant des compétences requises et en optimisant leurs conditions de travail et d’intervention

  • Créer les conditions d’une collaboration fructueuse entre les différents métiers impliqués dans l’accompagnement, et entre aidants familiaux, professionnels et bénévoles


ATELIER 7 : Des réponses adaptées aux besoins et aux attentes

  • Affiner et personnaliser l’analyse des besoins et des attentes, en les envisageant de manière globale et en tenant compte de leur caractère évolutif

  • Enrichir et diversifier les aides (humaines, techniques et financières) afin de répondre aux besoins actuellement non pourvus, en tenant compte des facteurs susceptibles de renforcer l’adhésion des personnes en difficulté cognitive et de leurs familles

  • Essayer d’anticiper les besoins de demain pour faire évoluer l’offre de services, que ce soit en termes de dispositifs, de métiers, de compétences, ou de modes d’organisation et de financement


ATELIER 8 : Des dispositifs d’accompagnement coordonnés et accessibles sur tous les territoires

  • Réduire ou compenser les disparités entre les territoires (en termes de dispositifs, de financements, de formation…) notamment en développant de nouvelles stratégies de mutualisation et de coopération

  • Faciliter l’accès aux dispositifs de soutien et d’accompagnement en améliorant la lisibilité de l’offre sur un territoire donné, tant pour les « usagers » que pour les « prescripteurs », et en simplifiant les démarches pour accéder aux aides

  • Faire en sorte que les ruptures dans les parcours de vie (aggravation de la perte d’autonomie, problème de santé nécessitant une hospitalisation, maladie du conjoint…) n’entraînent pas des ruptures de l’accompagnement


ATELIER 9 : Une réponse sociétale solidaire et respectueuse des droits

  • Créer les conditions pour que les personnes en difficulté cognitive puissent autant que possible exercer leurs droits et libertés, et participer aux décisions qui les concernent

  • Anticiper les mutations que va impliquer l’allongement de la longévité pour le secteur des soins de long terme, et l’accroissement du nombre d’aidants familiaux en activité professionnelle pour l’ensemble du monde du travail et de l’entreprise

  • Organiser le financement futur de la perte d’autonomie en équilibrant la contribution des familles et de la société et en tenant compte des différences de ressources entre les familles

ATELIER 10 : La technologie : un objet pour la recherche et l’innovation sociale

Atelier organisé avec le soutien de la <span class="caps">FONDATION DE</span>&nbsp;L’<span class="caps">AVENIR</span>

  • Et si la technologie pouvait être au service de la proximité des soins ? L’exemple de la télé-médecine en EHPAD

  • Des appartements intégrant des aides techniques et technologiques pour compenser la perte d’autonomie et permettre une transition après une hospitalisation

  • Usages de la robotique comme médiation pour faciliter la réalisation des soins et optimiser l’engagement dans les activités de réhabilitation